Chaumont, 26ème du nom

J’étais ce week-end pour la première fois au festival ‘Chaumont Design Graphique’, anciennement ‘Festival international de l’affiche et du graphisme’. Si j’ai senti une volonté d’élargissement des thématiques traitées comme du public visé, Chaumont n’en reste pas moins le territoire bien gardé des graphistes de France et d’ailleurs. S’étalant sur un peu plus de deux semaines, une grande part des évènements se déroulent en fait sur trois jours. Ainsi à notre arrivée Vendredi, nous pûmes assister à une conférence traitant des difficultés à monter ce genre de festival au sein d’une ville comme Chaumont dont les intérêts diffèrent des problématiques esthétiques et intellectuelles attenantes au design graphique.
 
Si le sujet était intéressant, le débat perdit vite son fil pour terminer en querelle sur la parité homme/femme au sein du festival. Quelque peu lassés, nous nous dirigeames vers Les Subsistances, lieu d’exposition habituel des nommés aux concours professionnel et étudiant. L’accrochage sommaire somme toute efficace des expositions semblait assortit aux plafonds hauts et aux murs bruts de cette ancien entrepôt. Au rez-de chaussée des centaines d’affiches s’alignaient, flottants au dessus de sobres écriteaux référants aux auteurs de celles-ci. Parmi eux, je fus marquée par le travail de Karl Nawrot ; Spassky Fischer, réunion de Thomas Petitjean, Hugo Anglade et Antoine Stévenot ; ainsi que S-y-n-d-i-c-a-t, alias Sacha Léopold et François Havegeer.

 


 

 
Affiches pour LIG Art Hall, 2014, par Karl Nawrot

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Rogerio Duarte

Rogerio Duarte est le troisième artiste brésilien que je vous présente.
Il est celui qui se rapproche le plus de ma propre pratique puisque parmi ses multiples facettes figure celle de designer graphique.
Il est connu pour avoir été l’une des figures de proue du mouvement tropicaliste aux côtés des musiciens brésiliens Caetano Veloso et Giberto Gil et de l’artiste / activiste Helio Oitica -dont je vous parlerais dans un prochain article.

 

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Lygia Clark

Même prénom, même nationalité, même courant artistique, Lygia Clark n’a pourtant rien a envier à son homonyme dont je tirais le portrait la semaine dernière.
Contrairement à Pape, les oeuvres de Clark ne sont plus fixées au mur. Dès le début des années 60, avec sa série « Bichos » (créatures en brésilien) l’artiste explore une nouvelle façon d’appréhender l’oeuvre d’art.
 

 

 

 

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Lygia Pape

Lygia Pape est la première d’une série d’artistes brésiliens dont je voudrais présenter le travail. Connue aujourd’hui essentiellement pour avoir été l’un des membres fondateur du mouvement « Néo-Concret » au début des années 50, Lygia représente à mes yeux -aux côtés de nombreux artistes post-moderne- une époque riche culturellement et prospère sur le plan économique comme politique (avant l’établissement de la dictature de 64-85) du Brésil.

 

 
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Nathalie Du Pasquier

Certains évènements récents m’ont donné envie de ressusciter ce blog, perdu dans les tréfonds de mon wordpress depuis plus d’un an. Quoi de mieux, en guise de réouverture, qu’un article sur l’un des membres du collectif milanais Memphis : Nathalie Du Pasquier.

 

 
 
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thefirstyeariscalledconnectionsandisconceivedas

Durant l’année 2011, j’eu la chance de partir en stage à Los Angeles sous les ailes de Scott Barry, jeune designer graphique californien. À ses côtés je découvris une nouvelle façon d’envisager le design. Un système basé non seulement sur l’offre et la demande, mais frôlant les sphères de l’art et de la philosophie. Ainsi, Scott et son compère Neil Doshi imaginaient leur métier de designer graphique comme un parcours semé d’embûches, de découvertes et de nombreuses rencontres. Leur plan : monter de toutes pièces un studio évolutif en usant de matériaux d’inspiration et de provenance locale. Ce studio aurait une durée de vie limitée à 5 ans durant lesquelles ils apprendraient à se contenter des ressources qui les entourent, offriraient leurs savoirs et leurs expériences à la population environnante et devraient tenir les comptes de leur dépenses pour mener au mieux cette aventure.

 

 
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Sixtees contesting

Les années 60, sa substance, ses démarches artistiques qui s’opposent soudain aux normes conventionnellement admises, sont autant de raisons pour s’intéresser aux oeuvres produites à cette époque. Les jeunes artistes, qu’ils soient auteurs, plasticiens ou encore cinéastes, cherchent à s’émanciper des institutions traditionnelles. Ils se placent dans une position critique et marginale. La « Nouvelle Gauche » à la tête des mouvements de contestation est liée à un ensemble d’aspirations optimistes avec un accent plus grand que leur prédécesseurs sur la dimension individualiste. Ainsi, la préoccupation des années 60 n’est pas tant de faire de l’art politique que de faire politiquement de l’art.

Dans le champs du cinéma, Jean Luc Godard suit de près cette tendance. Lorsqu’il rédige en 1970 le manifeste « What is to be done ? » pour la revue Afterimage, il affirme :

1. Il faut faire des films politiques.
2. Il faut faire politiquement des films.
3. 1 et 2 sont antagonistes, et appartiennent à deux conceptions du monde opposées.
4. 1 appartient à la conception idéaliste et métaphysique du monde.
5. 2 appartient à la conception marxiste et dialectique du monde.

 


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DGD

 

Suite des collections de livres piochés dans les bibliothèques de Devalence. Après les suisses, ein Dutch Graphic Design. J’avais déjà consacré un post au sujet des avant-gardes, de leurs lettres à entêtes, de leurs cartes de visites. Encore une fois, je m’intéresse à ce style qui a tant influencé au cours des décennies qui suivent leur consécration.

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SGD

 

Ayant terminé mon stage chez Devalence, j’en ai profité avant de partir pour photocopier quelques uns des trésors éditoriaux qui reposent sur leurs étagères.
Voici pour commencer quelques pages sélectionnées de Swiss Graphic Design, The origins and growth of an International Style. On a beau voir et revoir ce genre de graphisme, on ne s’en lasse pas.

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La Tendenza


 
Hier, en attendant l’avant-première de WRONG au Ciné-Cité des Halles, je passai faire un tour à Beaubourg. Ne sachant qu’aller voir, je pris simplement une place pour les collections permanentes. J’eu l’heureuse surprise de découvrir dans la galerie d’art graphique une exposition sur l’architecture italienne entre 65 et 85. Grande fan du genre, je passai une heure à observer les dessins ultra-stylisés de G.R.A.U., les photomontages de Roberto Fontana, les meubles géométriques d’Aldo Rossi, la collection des revues CONTROSPAZIO aux jolies encres pantone… (Lire la suite…)

BEST Stores

 

En tout, ils sont neuf bâtiments conçus par Site Inc. pour les supermarchés BEST aux Etats-Unis. Ces entrepôts, relevant de l’allégorie architecturale, donnent l’impression d’une structure en état d’hésitation et d’instabilité. En s’engageant dans ce projet, Site Inc. offre une ambiguité visuelle entre routine des courses ménagères et expérience aux limites du land art.

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Le fonctionalisme

Catharine Beecher fut l’une des premières designers fonctionnalistes. Elle conçut des objets tels la planche à découper dont l’utilisation quotidienne, efficace et pratique permirent aux ménagères, dès le milieu du 19e siècle, d’épargner un temps précieux. Ainsi, en 1841, elle publie A Treatise on Domestic Economy for the Use of Young Ladies at Home and at School où elle fait des aller-retour incessants entre le lieu de travail (l’usine) et l’habitation. Elle créée de cette façon une organisation ménagère qui s’inspire de celle des usines Ford.

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Rem Coolos

 

S, M, L, XL réalisé conjointement par Rem Koolhaas, considéré par beaucoup comme le plus avant-gardiste architecte de la planète, et Bruce Mau, graphiste canadien à la tête du studio Bruce Mau design, est souvent cité comme LE livre qui lie les champs de l’architecture et de la conception éditoriale. La raison principale en est qu’on puisse lire sur la couverture : S, M, L, XL par « Rem Koolhaas et Bruce Mau ».

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Olive l’Antique

Avant que Roger Excoffon en devienne le directeur artistique, la Fonderie Olive est avant tout une histoire de famille. En effet, la fonderie signe alors ses annonces publicitaires : Fonderie Olive, 5 générations au service de l’imprimerie.

Après la seconde guerre mondiale, trois fonderies détiennent la majeure partie du marché en France: Deberny & Peingnot et la Fonderie typographique française, toute deux basées à Paris, et la Fonderie Olive à Marseille. (Lire la suite…)

Memphis Milano

 

L’autre jour je découvrais une exposition éblouissante : Histoire de voir, Show and tell à la Fondation Cartier. Tant par le sujet traité, l’art « primitif », que dans la mise en forme de son contenu, je ressortis de cette exposition des étoiles pleins les yeux et prise d’une grande envie de peindre de petits motifs sur des formats gigantesques. Tout au long de l’exposition, les meubles en zigzags, les supports triangulaires imbriqués dans des cylindres aux motifs léopards ainsi que l’utilisation compulsives de carrelages en céramique nacrés sur les deux étages de la fondation ne laissaient pas de doute : le style Memphis était omniprésent. En lisant le programme de l’exposition, j’ai la confirmation : la scénographie est signée du fameux collectif italien.

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70′s tender

Si on devait résumer les films des années 60/70 en quelques points, je ferais mention d’abord de la présence quasi-certaine d’une ou plusieurs jolies filles, peu vêtues et plutôt libérées (révolution sexuelle oblige). Il faut aussi prendre en note les efforts dont faisaient preuve les techniciens pour nous pondre des effets spéciaux dignes de ce nom. Enfin, ne pas oublier leurs scénarios toujours plus tirés par les cheveux, plein de poésie et de créativité.

Petit palmarès :

5e place: One million years B.C. - Don Chaffey

Ce doux navet préhistorique est surtout intéressant pour ses dinosaures en cartons pâtes, ces derniers opposés au joli minois de Raquel Welch, encore inconnue mais bientôt superstar posant en peau de bêtes pour tous les tabloïds. Le réalisateur confiait aux journalistes à la sortie du film le peu d’intérêt qu’il portait à la véracité scientifique de son film : «  Si les femmes de la préhistoire ressemblaient à Raquel Welch, alors nous avons beaucoup régressé ! «  
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Le Parapossible

Le parapossible est, en philosophie, un moment où l’histoire bifurque en voies distinctes, engendrant par la même plusieurs réalités. Dans le monde de la littérature, le parapossible, aussi nomé métaverselle, peut être matérialisé par les livres dont vous êtes les héros.

 

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Architektur für Kinder

Build Your Own Playground ! de JJ Hewes

Selon Jeremy Joan Hewes, les ères de jeux pour enfants ne peuvent être construites que par les membres d’une même communauté. Créer un environnement pour accompagner les enfants dans leur  croissance mentale et physique est si complexe que cela nécessite une bonne dose d’intuition et de compréhension de ce qui l’entoure.

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Agam

 

« Pour Yaacov Agam, l’image ne doit pas être une mais plusieurs, elle peut être transformée à chaque instant par le seul mouvement de celui qui regarde. D’abord, par des formes triangulaires parallèles, l’artiste crée une structure. Puis, par-dessus cette structure, il peint plusieurs thèmes. En se déplaçant devant, on peut voir ces thèmes se séparer, se recomposer. Ainsi, Agam joue avec les illusions optiques pour créer une image qui change en fonction de notre position, mais aussi de notre mouvement. »

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UBUWEB

 

UbuWeb est une magnifique ressource pour celui qui cherche à enrichir sa culture artistique. Fondée en 1996 par le poète Kenneth Goldsmith, ce site offre visuels, vidéos et poésies sonores et écrites depuis les avant-gardes jusqu’à nos jours.

Créé sur un modèle non-commercial, UbuWeb est porté par des contributeurs bénévoles qui le nourrissent en liens et en documents parfois exclusifs. Il aborde ainsi les problèmes qui affectent la distribution et l’accès aux oeuvres qui ne peuvent tenir dans un livre sans perdre de leur force première. On pense en particulier à l’énorme base de donnée sonore de UbuWeb, contenant quelques pépites telles que  Fluxus Anthology, recueil de délires musicaux et poétiques du groupe d’artistes Fluxus, ou encore la discographie  de John Cage, auteur qui influença pour beaucoup ces derniers.

Ainsi, à l’image de la récente exposition Vidéo vintage qui se tient en ce moment à Beaubourg, UbuWeb souhaite recontextualiser ces avant-gardes de l’art sonore et vidéo en tirant avantage des ressources offertes par la pratique contemporaine du web. Si comme moi tu apprécies les vieux films et reportages, alors je te conseille de jeter un oeil à leur catalogue offrant, par ordre alphabétique, des centaines de vidéos, chacune plus fascinante.

Comptant parmis mes préférées jusque là, il y a la série nommée Transgression où l’on peut autant retrouver un opéra punk que des clip de funky soul, ou encore des épopées satanistes rappelant étrangement Chucky. L’ensemble se voulant porteur des valeurs libertaires et des tendances punk qui influencèrent les jeunes artistes new-yorkais dès années 80. « We openly renounce and reject the entrenched academic snobbery which erected a monument to laziness known as structuralism and proceeded to lock out those filmmakers who possesed the vision to see through this charade. » Cinema of Transgression Manifesto de Nick Zedd.

Dans un tout autre genre, des documentaires comme celui sur Giacometti vous ramènent dans un Paris où les hommes et les femmes parlaient comme dans un film de Jean-Luc Godard. The One-Man Band est, quant à lui, un film autobiographique réalisé par Orson Wells au seuil de sa vie. On y retrouve entre autres de nombreuses passages de ses films non projetés au cinéma car jamais finis par le réalisateur.

Enfin, pour un retour aux sources du print, voilà quelques perles que j’ai put dénicher sur UbuWeb :
- Les calligrammes de Guillaume Apollinaire
- Assored Street Posters, collection de poésies vernaculaires collectées dans les rues par le créateur même du site, Kenneth Goldsmith.
- Ethnopoetics, une recherche ethnologique sur les débuts de la poésie et son évolution au sein des tribus et des rites. Savamment documenté par des traductions et des images, on découvre ici une rythmique et des meurs nouvelles en matière de littérature.

Pour le reste, n’ayant moi-même parcouru qu’un infime partie de cette immense base de donnée, je ne peux que vous conseiller de vous y mettre aussi. Mieux que cent heures de cours d’histoire de l’art, c’est la meilleure source d’érudition artistique qu’il m’ait été donnée de consulter jusque là. Rien que ça.

EAMES OFFICES

 

C’est durant mon séjour à Los Angeles, l’an passé, que je découvris Charles et Ray Eames.

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SuperStudio

Natalini, hippie et cofondateur de SuperStudio, écrivait en 1971 : «…si le design est plutôt une incitation à consommer, alors nous devons rejeter le design ; si l’architecture sert plutôt à codifier le modèle bourgeois de société et de propriété, alors nous devons rejeter l’architecture ; si l’architecture et l’urbanisme sont plutôt la formalisation des divisions sociales injustes actuelles, alors nous devons rejeter l’urbanisation et ses villes… jusqu’à ce que tout acte de design ait pour but de rencontrer les besoins primordiaux. D’ici là, le design doit disparaître. Nous pouvons vivre sans architecture. » (Lire la suite…)

Max, le Bon

J’avais découvert les collages de Max Ernst lors d’une exposition au musée d’Orsay nommé du même titre que son troisième roman-collage, Une semaine de Bonté, et j’avais été subjuguée par leur précision ainsi que la contemporanéité de leurs formes. Composés d’un total de 184 collages, les sept cahiers que composent l’ouvrage renvoient au sept jours de la Genèse. C’est également une allusion à l’association d’entraide « La semaine de la bonté » fondée en 1927 pour promouvoir l’action sociale. Pouvoir, violence, torture, meurtre et catastrophes se mêlent aux allégories, allusions mythologiques, contes de fées et légendes pour dérouter le lecteur qui reste ainsi dépendant de sa seule interprétation. C’est à lui de reconstruire un événement, d’identifier une histoire ou de tenter de donner un sens, jusqu’à en perdre haleine. (Lire la suite…)

Hans Hillmann

J’ai découvert ce livre de Hans Hillmann, Graphic designer in Europe, et je n’ai pas pu m’empêcher d’en scanner quelques pages pour mes archives personnelles. À l’intérieur on peut découvrir son travail et celui de sa bande d’amis graphistes des années 50/60 accompagnés de textes qu’il rédige lui-même, usant d’un point de vue intime mais honnête. Si vous ne connaissez pas ce personnage, Hans Hillmann est le graphiste et illustrateur à qui l’on doit la plupart des affiches de film de la nouvelle vague.

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Herbert Leupin

Herbert Leupin est un graphiste suisse qui a beaucoup travaillé durant sa longue carrière pour de grandes enseignes telles que Coca Cola, Bell, Ford, Pelikan, Milka ou encore Rolex. Un vendu? Peut être mais personne ne peut nier l’excellent impact graphique de ces réalisations qui en fait l’un des plus grands affichistes du 20e siècle.

Graphic designers in Europe, Hans Hillman

Giovanni Pintori

Giovanni Pintori est mal connu en France. Pourtant, cet italien aussi connu sous le nom de John Pinto a marqué le graphisme du XXe siècle, notamment par son étonnant travail pour Olivetti, entreprise d’électroménager, dont il renouvelle l’identité dans les années 50.

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Ettore Sottsass

J’ai découvert Ettore Sottsass il ya peu et j’ai tout de suite aimé sa manière drôle et poétique de considérer ce qui l’entoure.  En effet, ce célèbre designer italien, notamment connu pour sa phrase « le designer est une éponge, certes, mais une éponge cosmique » et pour être le fondateur du Groupe Memphis, possède un sens de l’humour qui manque parfois à mes yeux au monde du design. Dans la suite, découvres des photographies tirées de son livre Design Metaphors, concentré d’harmonieuse clownerie. (Lire la suite…)

Cercle, carré, triangle

À première vue, ce bouquin sur les lettres à entête des avant-gardes du nord de l’Europe ne paye pas de mine. Pourtant en l’ouvrant et en feuilletant ces pages, tu découvres un graphisme épuré tout en rouge en bleu en ronds et en carrés. Du pur, du bon graphisme bolchevique. (Lire la suite…)

Je passe un certain temps, chaque jour, à parcourir blogs et sites en tout genre. Et puis des fois je squatte aussi les librairies spécialisées ou la toute neuve bibliothèque municipale de Vincennes à la recherche de trésors cachés. Autant alors que ces heures soient utiles au delà de ma personne. Dans ces pages, je partagerais donc quelques unes de mes découvertes dans l’espoir qu’une âme curieuse tombe dessus et peut être apprécie le geste charitable.

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